JUIN
ThermPresseMédia.fr le 15/06/2026 
Dans cet article « Le bois‐énergie dans les collectivités et l’industrie en mal de preuves d’amour », il est question du plaidoyer du CIBE, porté par Clarisse Fischer et Mathieu Fleury à l’issue de l’assemblée générale du 28 mai, pour un soutien plus clair des pouvoirs publics. Le CIBE formule trois recommandations : un réseau de chaleur urbain durable dans toutes les villes de plus de 10 000 habitants, une étude de faisabilité obligatoire dès 7 000 habitants, et le maintien des 150 animateurs « MultiENR ». La filière produit aujourd’hui 31 TWh avec 8 424 chaufferies, équivalant à 6,5 millions de tonnes de CO2 évitées, alors que la PPE vise un doublement à 60 TWh en 2035 puis 70 TWh en 2040. Mathieu Fleury rappelle d’abord le chemin parcouru en expliquant que « en 20 ans cette année, le CIBE a beaucoup contribué à ce que les forestiers parlent aux énergéticiens », avant d’alerter que « dans la dynamique actuelle, cet objectif ne pourra pas être atteint ». Il souligne par ailleurs la performance des installations actuelles, affirmant qu’elles affichent « des rendements extrêmement performants allant jusqu’à 100% » et qu’il s’agit de « la meilleure façon de produire de la chaleur pour différentes industries et les infrastructures collectives ».
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Bati.Zepros.fr le 15/06/2026
3 questions à Mathieu Fleury, président du CIBE :

Dans cette interview, Mathieu Fleury présente le bois-énergie comme « une carte maîtresse pour décarboner ». Il rappelle que le Cibe, créé en 2006, fédère désormais 200 adhérents et a permis de favoriser les échanges entre pouvoirs publics et acteurs de la filière. Face aux tensions géopolitiques et à la volatilité des marchés fossiles, il affirme que « le bois-énergie joue à plein son rôle d’énergie stable et souveraine », son prix étant moins sensible aux fluctuations que celui des fossiles. Sur la dépendance énergétique de la France, il souligne que « la production de chaleur dépend encore à 60% des énergies fossiles » et que le bois-énergie est « la meilleure façon de produire de la chaleur » pour les infrastructures collectives et industrielles. Il ajoute que les installations actuelles atteignent des rendements performants, jusqu’à 100%. Enfin, regrettant le retard pris dans la mise en œuvre de la PPE3, Mathieu Fleury indique que la filière table sur un doublement de sa production d’ici 2035 et l’atteinte de 102 TWh en 2040.
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EnerPresse.com le 03/06/2026
L’article » le CIBE appelle à accélérer le déploiement des réseaux de chaleur » reprend la demande du CIBE d’accélérer le déploiement des réseaux de chaleur lancé par son président Mathieu Fleury lors de l’assemblée générale du 28 mai 2026, dans la perspective de la PPE3. Le CIBE souligne le paradoxe entre les 72 milliards d’euros dépensés en une seule année pour le bouclier tarifaire et le sous-financement du Fonds Chaleur, alors que les dépôts de dossiers sur le BCIAT (appel à projets biomasse de l’Ademe) se raréfient. Mathieu Fleury déclare qu’« il est urgent d’agir » et réclame un réseau de chaleur renouvelable dans toutes les communes de plus de 10 000 habitants, une étude de faisabilité pour celles de plus de 7 000 habitants, ainsi qu’un Fonds Chaleur porté à 1,5 milliard d’euros. Il juge également « catastrophique » l’affaiblissement en cours de l’Ademe par l’État. Sur le plan des chiffres, l

a filière du chauffage collectif et industriel pèse 60% de la chaleur renouvelable produite en France, avec 8 500 chaufferies produisant 31 TWh, 5,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 25 400 emplois. Enfin, dans un contexte de tensions au détroit d’Ormuz, Mathieu Fleury met en avant le caractère souverain de cette énergie, évitant chaque année « l’importation de 30 pétroliers de 300 000 tonnes ».
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Batiactu.fr le 02/06/2026

L’article intitulé « Le bois-énergie mise sur un doublement de sa production d’ici à 2035″ parle du bilan des 20 ans du CIBE et de ses priorités face à la
troisième programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3). Le CIBE estime que le bois-énergie redevient une « énergie refuge » dans le contexte international actuel, la filière représentant 8 500 chaufferies (31 TWh), 24 400 emplois et 5,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024. Son président, Mathieu Fleury, affirme que « toutes les collectivités de plus de 10.000 habitants devraient avoir un réseau de chaleur alimenté aux énergies renouvelables, dont le bois ». Jugeant les objectifs de la PPE3 en retard, le CIBE demande un prolongement de cinq ans, visant un doublement de la production d’ici 2035 et un accompagnement solide de l’État.
Article complet, pour les abonnés, ici
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Journal des Énergies Renouvelables n°275 Avril-Mai-Juin 2026 
Mathieu Fleury, Président du CIBE, est intervenu à plusieurs reprises dans deux articles du trimestriel à destination des professionnels des EnR.
Le premier article, un dossier intitulé « bois-énergie, les promesses » explique que le bois-énergie est le moyen de chauffage le plus économique et stable pour les particuliers, que ce soit en bûches, granulés ou réseaux de chaleur collectifs, même si les aides à l’investissement restent importantes. Mathieu Fleury complète le propos en rappelant que la biomasse est une filière renouvelable qui crée de l’emploi, entretient le territoire, génère des flux financiers locaux et contribue aux objectifs climatiques — et il souligne que l’État s’est endetté à hauteur de 72 milliards d’euros pour mettre en place le bouclier tarifaire face à la hausse du prix du gaz liée à la guerre en Ukraine, laissant entendre que ces aides pourraient revenir si la crise énergétique actuelle se prolonge.
Le deuxième article, intitulé « le chauffage au bois, fournisseur d’emplois ruraux » démontre que la filière du chauffage au bois est un moteur d’emplois locaux et ruraux représentant plus de 47 000 équivalents temps plein, même si le secteur traverse une période de fragilité depuis 2023. Mathieu Fleury intervient sur deux points. D’abord sur le potentiel de la filière : il affirme que le bois crée cinq fois plus d’emplois en France que les énergies fossiles concurrentes. Ensuite sur la dimension territoriale : il souligne que le chauffage au bois crée de la valeur et des emplois pérennes sur les territoires (sur 20-25 ans), que la maintenance des chaudières est plus complexe et plus créatrice de main-d’œuvre qu’une chaudière gaz, et que tout cela améliore la balance commerciale nationale en gardant l’argent en France plutôt que de financer les énergies fossiles — ce qui justifie selon lui les aides au bois-énergie.
MAI

Le Monde.fr le 13 mai 2026
Tribune dans le Monde.fr intitulée « Menacée de démantèlement, l’Agence de la transition écologique fait l’objet d’attaques fallacieuses, proches de la désinformation » dans laquelle un collectif appelle les parlementaires à s’opposer au projet de loi sur la refonte de l’ADEME.
Le CIBE avait lui aussi pris position et appelé ses adhérents à remplir la pétition de l’ADEME s’y opposant.
AVRIL
Terre TV le 10 avril 2026
Terre TV. fr a interrogé Elodie Payen, Cheffe de projets au CIBE : « La forêt est-elle notre plus grand réservoir d’énergie renouvelable ? »
Le bois-énergie est la 1ère source d’énergie verte en France, représentant 32 % de la production renouvelable nationale en 2023.
Au-delà des émissions, sa force réside dans l’économie circulaire, les professionnels valorisent les résidus forestiers (inutilisables en charpente) pour chauffer nos territoires. Un modèle local et durable pour une forêt qui recouvre aujourd’hui 31 % de notre pays.
Comment optimiser cette ressource pour les grandes installations ? Élodie Payen, cheffe de projet au CIBE, nous explique les enjeux et les bonnes pratiques de la filière.
Retrouver l’interview complète sur leur page Facebook et sur Instagram.
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Forêts de France – Avril 2026

Article autour du bois-énergie intitulé « La demande et la qualité progressent ».
Dans cet entretien, Mathieu Fleury dresse un portrait de la filière bois-énergie en mutation, tirée par la croissance des plaquettes et des granulés, tandis que la consommation de bûches par ménage baisse grâce à des appareils plus performants et une offre plus professionnelle.
Il explique que la bûche représente encore les 2/3 des volumes consommés mais que les plaquettes et granulés progressent ; que la ressource provient principalement de la forêt, des haies et des sous-produits de scierie, sans difficulté d’approvisionnement particulière (sauf météo très pluvieuse, comme l’hiver 2024-2025) ; qu’il est contre la production d’électricité seule à partir de biomasse (seulement 30 % d’efficacité) mais favorable à la cogénération chaleur + électricité ; et enfin que la baisse de consommation de bûches par ménage s’explique par de meilleures isolations, des appareils plus petits et performants, et une commercialisation plus professionnelle du bois séché et trié.
FEVRIER
La Tribune.fr le 21 février 2026
« Faire de la bioéconomie une stratégie de résilience pour l’agriculture et la forêt françaises », un article cosigné par Mathieu FLEURY, Président du CIBE, aux côtés de Bioeconomy For Change (B4C), Bioethanol France, Esterifrance, Fédération National des Industries des Corps Gras (FNCG), France Gaz Renouvelables (FGR), Syndicat National des Fabricants de Sucre (SNFS) et Syndicats des Industries des Produits Amylacés et de leurs dérivés (USIPA).
JANVIER
Le Journal des Energies Renouvelables n°274 Janvier-Février-Mars 2026
Le Journal des énergies renouvelables s’est entretenu avec Mathieu Fleury, Président du CIBE sur la question des plaquettes forestières dans un article intitulé « des tensions sur les plaquettes forestières ? « .
Pour traiter le sujet, Mathieu Fleury a donné son avis d’expert sur le bilan du Fonds Chaleur, l’approvisionnement en plaquettes, le développement et les enjeux de la filière. Il a rappelé que « la ressource n’est pas le sujet ».


